Le probleme : de nouvelles ordonnances au comptoir des demain
L'arrete du 14 septembre 2026, publie au Journal officiel le 16 septembre, allonge la liste des produits que peuvent prescrire les kinesitherapeutes. Au-dela des substituts nicotiniques, ils peuvent desormais prescrire des antalgiques de palier 1 et d'autres medicaments.
Consequence concrete : des ordonnances jusque-la inhabituelles vont arriver au comptoir. Le risque n'est pas medical, il est operationnel. Une equipe non informee peut bloquer une dispensation legitime, faire patienter le patient, ou multiplier les appels de verification. Autant de temps perdu et d'experience client degradee.
L'analyse : pourquoi ces prescriptions posent friction
Le reflexe naturel au comptoir consiste a associer un type de prescripteur a un perimetre precis. Quand une ordonnance sort du cadre attendu, le doute s'installe. Multiplie par le flux quotidien, ce doute genere des ralentissements evitables.
La difficulte tient a trois points :
La checklist pour dispenser sans accroc
Chaque point ci-dessous est verifiable et actionnable immediatement :
Le plan d'action sur 48 heures
Jour 1 : lecture de l'arrete, creation de la fiche comptoir, controle du parametrage logiciel. Jour 2 : point d'equipe de dix minutes pour valider les reflexes et lever les derniers doutes.
Anticiper aujourd'hui evite les frictions de demain. Les officines qui structurent leurs process de dispensation autour de ces evolutions reglementaires gagnent en fluidite et en serenite. Les outils d'aide a la decision et de pilotage de l'officine facilitent le suivi de ces changements pour ne rien laisser passer.
Sources
- Le Quotidien du PharmacienLes kinésithérapeutes peuvent prescrire des antalgiques de pallier 1 (et d’autres médicaments)